29 janvier 2026

Gorsky : Le Géant Vert (Présenté par Eliott, 9 ans)

 


« Alors lui, c’est Gorsky ! C’est mon copain. Il ne dit jamais rien, il ne mange jamais (enfin je l’ai jamais vu) et je crois qu’il est vraiment vieux. Mais c’est pas grave, il n’a pas besoin de parler pour être le plus fort.

1. C’est quoi, Gorsky ?

Ben, regarde-le ! C’est un géant vert (je sais, il ressemble beaucoup à Hulk) ! Il est vraiment très très grand (au moins… ben je sais pas trop, mais vraiment beaucoup) et il a des muscles énormes. C’est le plus costaud de nous tout ça, c’est sûr. Quand Gorsky est là, ça veut dire qu’il y a une énergie destructrice infinie qui arrive. Il est indestructible et inarrêtable. Son seul objectif est de tout anéantir, de tout raser.


2. L’Inner de Gorsky : La montagne Rouge

Tout en haut de notre monde interne, il y a une montagne très, très haute qui domine tout le reste. Elle est toute rocheuse, faite de sable ocre et de rochers rouges. Là-bas, il n’y a aucune fleur, aucune herbe, aucune végétation. C’est un endroit de chaos et de destruction. C’est là qu’il vit quand il n’est pas avec nous.



3. Gorsky et moi (Le gentil monstre)

Même s’il a l’air super effrayant, avec moi, il est pas du tout comme ça. Quand je vais le voir, il est souvent assis, tout calme, inerte. Ses yeux sont doux, mais un peu vides. Moi, je m’accroupis face à lui, je lui raconte mes blagues pour essayer de le faire réagir. Parfois, je grimpe sur son épaule pour regarder avec lui. Bon j’avoue que le souler en lui racontant toute ma vie, ben ça m’amuse vraiment beaucoup.
Il faut que je vous dise un secret. Avant… tout le système était terrorisé par Gorsky. C’était le “mal-aimé”. Celui qu’il ne fallait surtout pas déranger ou croiser, sinon… c’était peine de mort. Mais maintenant, je sais qu’avec moi, il est gentil.


4. Quand le Géant se réveille

Gorsky ne vient au front que quand le danger extérieur est immédiat et ingérable par les mots.La colère monte alors doucement jusqu’à exploser. Quand il sort… il ne ressent plus rien. Aucune douleur, aucune pitié. Il a juste une envie : tout réduire en poussière pour effacer le risque violemment. C’est sa façon à lui de nous protéger. » Il laisse derrière lui un état de nervosité, de tension persistants, de rage. Ca nous épuise beaucoup.




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